Nicolas Jean-Baptiste Boyard, Nouveau manuel complet des gardes champêtres… (1877)
“ La perquisition et les procès-verbaux dressés par les gendarmes, en vertu d'un tel réquisitoire, sont frappés de nullité et ne peuvent servir de base légale à des poursuites correctionnelles. (Cour de Rouen, 1" février 1845.) 70. Les gardes-chasse ne peuvent se permettre de fouiller une personne qu'ils présument porteur d'engins prohibés. — Un procès-verbal dressé en ce sens, ne peut servir de base à une condamnation. (Rouen, 17 avril 1859. S. V. 2, 57, 451.) Le chasseur, sommé par un garde de représenter son permis de chasse, peut s'y refuser; ce refus ne constitue pas un délit. ”
