Xavier de Montépin,
La Bâtarde...
(1878)
“ Il existait une chose seulement dont M. de Vezay ne pouvait prendre son parti, — c'était l'ineffaçable tache qu'un procès criminel allait imprimer sur le nom de ses aïeux, — c'était surtout l'atteinte portée au bonheur de Lucien et de Madeleine. — Oh! mon Dieu, — murmurait le comte, — si Lucien allait croire, lui aussi, que j'ai assassiné son père!...— s'il allait me vouer une haine dans laquelle il envelopperait ma pauvre Madeleine, — sa femme !... oh! mon Dieu!... — Mais, non, c'est impossible ! Lucien me connaît.... il sait bien que je ne suis pas, que je ne peux pas être un assassin!... ”
