“ Le caniche est de tous les temps, et de tous les âges, et, de tous les sexes ; c’est le chien du rentier, c’est le chien du propriétaire, c’est le chien du portier surtout ; le portier, cet être amphibie qui est à la fois propriétaire, bourgeois, domestique : propriétaire parce qu’il ne paie pas son loyer, bourgeois parce qu’il a un propriétaire, et domestique parce qu’il est obligé d’aimer les caniches des autres et que rarement il peut avoir un caniche à lui. Le caniche est le chien de l’homme et de la femme, depuis trente-cinq jusqu’à quarante-cinq ans. ”
Caniche
Définition et enjeux
Le caniche, race de chien réputée pour son intelligence et son élégance, a longtemps été un compagnon privilégié des classes aisées. Jules Janin le décrit comme un symbole parisien, associant son image à la vie urbaine et sociale, tandis qu'Adrien Marx met en avant sa capacité d'apprentissage.
Achille Marminia, quant à lui, le place dans des dialogues philosophiques, examinant ses rapports avec les humains et les autres animaux. Henrik Ibsen le compare à des chiens de race inférieure, illustrant ainsi son rôle dans la culture canine. Ces approches révèlent le caniche comme un reflet des préoccupations humaines, à la fois familier et emblématique.
Citations sur “caniche”
“ Le caniche du Pont-Neuf, à mon sens, est une espèce de honte pour un peuple qui a quelques prétentions artistes. Le caniche est, en effet, le fond de tous les chiens parisiens. J’entends le caniche bâtard. C’est un animal dont on fait tout ce qu’on veut, un domestique d’abord ; et le Parisien a tant besoin de domestiques que, ne pouvant les prendre aux Petites-Affiches, en achète, sur le Pont-Neuf, un écu. Il s’en va donc sur le Pont-Neuf, à l’heure de midi, flairant un chien, étudiant son regard, marchandant, discutant, s’en allant et revenant. ”
Marc Monnier,
Gian et Hans : le dossier de Raimbaud
(1882)
“ Un caniche, à la porte, s'était hâté de m'en avertir : un caniche hargneux qui ressemble à Pauthier ; il m'a suivi, en aboyant, jusqu'à un ruisseau qui se prêtait à mes expériences ; j'ai envoyé le caniche dans le ruisseau. Je t'entends me dire que j'étais dans mon tort ; que, quand on n'aime pas les bêtes, on n'aime pas les hommes. Le mot n'est pas sans malice ; je te répondrai seulement qu'aimant les unes comme les autres, j'ai voulu essayer de l'hydrothérapie sur cet animal. ”
Camille Lemonnier,
Histoire de huit bêtes et d'une poupée
(1884)
“ Il resta là, près de Murph, ne dormant que d'un œil, et subitement réveillé par des inquiétudes, tâtait le caniche pour voir s'il dormait encore. Ce long sommeil finit par l'impatienter ; il le secoua, se mit à tirailler ses touffes de laine, chatouilla ses naseaux, doucement, puis plus fort. ”
Jules Guéroult, Fables (1859)
“ A quelques pas plus loin, un chien de son espèce Le heurte en passant; autre affront. Notre caniche en marque un désespoir profond. — Pourquoi, lui dit un chat, en semblable occurrence, De sentiments en toi si grande différence? Le caniche à cela repartit à l'instant : — De deux affronts, le premier faiblement Me touche et ne vaut pas que je m'en désespère ; Il est d'un étranger que j'oublie aisément; Mais pourrais-je oublier un frère? Quand on est outragé, ce qui peine, en effet, C'est moins l'affront que celui qui le fait. ”
Adrien Marx,
Les petits mémoires de Paris
(1888)
“ Adopté par les classes aisées, le caniche n'a rien perdu de son intelligence. Point n'est besoin de lui apprendre à faire le beau, à sauter dans des ronds de papier, à imiter le chien mort, à désigner la personne la plus amoureuse de la société, ou à jouer aux dominos. En quelques leçons, il devient aussi fort que les pensionnaires du cirque Corvi. Ses exercices prennent naturellement le ton du milieu où il vit. C'est ainsi que certain caniche de mes amis sert le thé et demande aux consommateurs s'ils désirent de la crème, en aboyant d'une façon particulière. ”
Achille Marminia, Les animaux philosophes : dialogues des bipèdes et des quadrupèdes précédés d'une préface rédigée par un honnête chein barbet… (1865)
“ Si ce festin n'est digne d'un caniche, Je veux être tondu ! LE CHIEN. Pour une femme riche, Conviens que la mégère a forfait au devoir. Je ne te cache pas que je croyais revoir Ces poulardes de Bresse et ces canards sauvages, Ces lièvres, ces perdrix, délices des ménages, Et qui me plaisent fort, à moi, chien de bon goût! LE CHAT. Quand un chien comme toi chez lui manque de tout, Il devrait s'estimer heureux qu'un si bon frère L'invite sans façon, comme on le fait en guerre, A dîner. ”
Achille Marminia, Les animaux philosophes : dialogues des bipèdes et des quadrupèdes précédés d'une préface rédigée par un honnête chein barbet… (1865)
“ Aimant l'égalité, Je hante sans rougir et le mulet et l'âne; Car je ne fus jamais un fanfaron, un crâne, Méprisant la volaille et fuyant les roquets: J'ai pour amis des chiens, des mules, des baudets. Je quitte de ce pas un caniche modèle Qui s'en va festoyer chez sa tante Fidèle, Un bon ami d'enfance, élevé comme moi Dans le luxe, et pourtant qui se moque d'un roi Tout comme toi, roussin, tu méprises la lune. ”
François Coppée,
Oeuvres complètes de François Coppée…
(1885-1909)
“ Un doute rapide me traversa l'esprit. Je sentis que j'étais sur le point de découvrir un mystère. C'était bien lui Sa terrible main velue tenait une mignonne cafetière d'argent, et il était accompagné d'un caniche qui embarrassait sa marche, un brave et classique caniche, le caniche de tous les aveugles à clarinette, le caniche du Convoi du Pauvre, de Vigneron, le caniche tondu en lion, avec des manchettes de poil aux quatre pattes et de copieuses moustaches blanches, comme un général du Gymnase. ”
Henrik Ibsen,
Un Ennemi du peuple
“ Et maintenant mettez-le à côté d’un beau caniche, de ceux qui, pendant plusieurs générations, ont été élevés dans des maisons seigneuriales, nourris de mets délicats, l’oreille faite aux sons de la musique et d’un langage harmonieux. Ne croyez-vous pas que le caniche aura le crâne autrement développé que le roquet ? Vous pouvez y compter ! Ce sont des caniches de cette sorte que certains industriels prennent tout jeunes pour leur enseigner les tours les plus invraisemblables. Jamais un roquet n’en apprendra de pareils, se mit-il la tête en bas et les pattes en air. ”
“ Au reste, ce n’est pas la première fois que la France perd des races de chiens : le petit chien de marquise, au dix-huitième siècle, tout blanc, tout soyeux, et que relevait si bien un collier en ruban rose, s’est perdu presque complétement parmi nous, les beaux lévriers du temps de François Ier se sont perdus, ou à peu près. Il n’y a, en fait de chiens, que le caniche qui soit imperdable ; le caniche est à sa race ce que le gamin de Paris est à la sienne. ”
Mark Twain,
Les Aventures de Tom Sawyer/Traduction Hughes…
“ Il bâilla, oublia le scarabée et s’assit dessus ! Un long glapissement d’angoisse couvrit la voix du pasteur. Le caniche remonta vers la chaire en poussant des cris de détresse, et revint au galop sur ses pas sans que son allure l’empêchât de hurler. Bientôt on ne vit plus qu’une planète laineuse qui parcourait son orbite avec une rapidité vertigineuse. ”
Eugène Vachette, Rêveries d'un étameur (1865)
“ Mais l'art. 1385 ne s'applique pas exclusivement à l'espèce tragique ; l'espèce canine y est bien pour quelque chose. Ainsi, vous possédez un caniche doué des passions les plus orageuses; — il obtient un jour rendez-vous dans un jardin du voisinage, et, tout en folâtrant, il porte le trouble dans les carottes, jette la désolation dans les navets et arrose les melons sous prétexte de les faire mûrir. — Bref, il se fait conduire au poste, par le propriétaire du jardin — qui devra payer les fantaisies amoureuses du caniche? ”
Adrien Marx,
Les petits mémoires de Paris
(1888)
“ Le caniche a été longtemps, pour ne pas dire jusqu'à ces derniers temps, rangé dans la catégorie des chiens de basse classe. C'était un subalterne qu'un préjugé ridicule reléguait au rang d'un auxiliaire- oculiste. Les aveugles seuls en perpétuaient l'espère et les employaient pour guider leurs pas incertains dans nos rues populeuses et encombrées. Lui canirhes remplissaient alors l'ofiice de percepteurs dea aumônes octroyées à la cécité sur les ponts ou suus les portes cochères. Nous avons changé tout cela. Le caniche est devenu un chien de luxe. ”
Eugène Gayot, Le Chien, histoire naturelle, races d'utilité et d'agrément… (1867)
“ Le caniche n'a pas toujours une destinée aussi haute. Bien qu'elles lui fournissent maintes et maintes occasions de se distinguer et d'être utiles, les carrières civiles, ne lui apportent pas toujours honneur et profit. On en fait parfois, lui, intelligent et spirituel plus qu'aucun, on en fait parfois un animal bien ridicule. ”
François de Groiseilliez, L'Art de devenir député et même ministre… (1846)
“ Il faut le traiter comme un député sans place!... c'est-à-dire avec ménagement, douceur, et lui donner un os à ronger !... Le caniche vit ordinairement en compagnie de l'homme de bureau, toujours charmé de son intelligence, de ses tours d'adresse, de son poil frisé, de sa queue en pompon, et surtout de sa facilité à plonger dans la rivière et à jouer au domino. Comme son maître il a un excellent caractère, et comme lui prend fait et cause pour le juste-milieu, avec lequel il a l'habitude de manger... Attendu son excessive gourmandise, ce chien est très-ministériel. ”
Alfred Barbou, Le chien : son histoire, ses exploits… (1938)
“ Mais ils obéissent à des sentiments plus généreux. Non seulement ils compatissent à nos peines, mais encore ils éprouvent un violent chagrin lorsqu'ils perdent des amis de leur race. Dans une rue de Paris, nous avons remarqué un jour un rassemblement. Sur l'angle d'un trottoir gisait un caniche mort ; les pattes raides, le ventre ballonné, les yeux vitreux, le pelage souillé de boue et de sang. ”
Édouard Laboulaye,
Le Prince Caniche, par Édouard Laboulaye…
(1868)
“ Depuis le matin , le pauvre caniche mourait de soif ; il crut que , sans blesser le bon ordre et sans manquer au règlement , il pouvait boire un peu de cette eau qui semblait couler pour tout le monde . Glissant au bas du trottoir , Jacinthe plongea son museau dans l' onde fraîche , et bientôt , cédant à un attrait naturel , il s' y baigna tout entier . Un bien-être inconnu ranima ses membres endoloris , et , tout chien qu' il était , il se sentit heureux de vivre . ”
Clarisse Juranville, Voyage au pays des caniches ou Histoire des chiens célèbres (1884)
“ L'attachement que certaines personnes ont pour leur chien va jusqu'à l'extravagance. On en a vu qui avaient pour leur caniche des précautions infinies et qui les entouraient des soins les plus minutieux. Ce sont ces personnes assez nombreuses autrefois, très rares aujourd'hui, que le poète flagelle dans la pièce de vers qui va suivre. Il montre ce qu'il y a de dur et d'inhumain à combler un chien d'attentions et à ne pas s'occuper des pauvres. ”
Alphonse Toussenel,
L'esprit des bêtes
(1858)
“ Le caniche est le dernier témoignage d'affection que la Terre ait reçu de son infortunée satellite Phœbé, morte de malemort à la fleur de ses ans, morte avec le regret de n'avoir pu compléter pour son astre chéri la série des canins! Car nous ne saurions nous abuser sur ce chapitre : la série des canins n'est pas complète ; la gamme est interrompue à la note du chien de pêche, et le chien de Terre-Neuve se flatterait en vain de combler la lacune. Le Terre-Neuve n'est qu'un pêcheur d'hommes, et c'est un pêcheur de poissons qu'il nous faut. ”
Eugène Gayot, Le Chien, histoire naturelle, races d'utilité et d'agrément… (1867)
“ Ceux-ci fourmillent, plus curieux, plus extraordinaires, plus étonnants, plus merveilleux les uns que les autres ; ils sont divers, ils feraient supposer, dans l'animal, des aptitudes complétement opposées. Le caniche est l'antipode des spécialistes. Animal complet, il a toutes les facultés, toutes les vertus, toutes les perfections, à l'exclusion de tous les vices. ”
J. Jacques Porchat, Les Colons du Rivage, ou Industrie et Probité
“ Pendant que la veuve faisait écouter ces conseils dans la cabane, quelqu'un se mutinait au dehors, et provoquait, par sa résistance, la colère de l'intendant : c'était le fidèle Caniche. Il l'avait suivi avec humeur dès son entrée dans le petit enclos, et murmurait tout bas de le voir s'impatroniser en un lieu dont lui, Caniche, avait la garde. La patience du pauvre animal fut à bout, lorsqu'après la retraite de Charles, il vit l'homme s'approcher de la basse-cour et mettre la main sur le verrou de bois. ”
F. Anstey, Revue des Deux Mondes
“ Inouï ! prodigieux ! s’écria Travers. Il n’y a pas à douter que ce soit un caniche apocryphe ; mais qu’on le trouve portant le collier du vrai caniche, voilà qui dépasse tout ce qu’on peut imaginer de plus incroyable ! de plus étrange ! de plus invraisemblable ! Comment expliquer cela ? Comment l’expliquez-vous, Mr. Weatherhead, je vous prie ? ”
Eugène Alix, L'esprit de nos bêtes (1890)
“ Les unes, dit Sclieitlin, n'apprennent rien, les autres apprennent tout ; les unes se dressent facilement, les autres jamais; ce que celles-ci aiment, celles-là le détestent. Le caniche paraît de tous les chiens le plus accompli; on trouve réunies chez lui toutes les qualités des autres; son intelligence, en somme, est aussi parfaite que peut l'être celle d'un mammifère. ”
“ Ce bon ménage, qui s’ennuyait tête à tête et qui n’avait plus rien à dire ni à faire, se trouve à présent, grâce à son caniche, très-occupé et très-heureux. Qui vous dira toute l’éducation du caniche ? que n’apprend-on pas au caniche ? On lui apprend à rapporter tout d’abord, c’est l’a-b-c du métier de caniche ; après quoi on lui apprend à fermer la porte, on lui apprend à marcher sur deux pattes, on lui apprend à faire le mort, on lui apprend à vous ôter votre chapeau quand vous entrez. ”
L. Fortin, Les chiens : chiens de luxe et d'utilité…
“ On fabrique encore d'autres terriers nains, diminutifs du terrier écossais, du Bedlington terrier, etc. CHAPITRE VII CHIENS D'AGRÉMENT OU D'APPARTEMENT RACES DIVERSES Le caniche. On peut considérer cette race comme française, car elle existe chez nous depuis des siècles. Compagnon admirable de l'aveugle, emblème de la fidélité, le caniche est peut-être l'animal le plus intelligent de la création. C'est le vrai type du chien savant et artiste. ”
Achille Marminia, Les animaux philosophes : dialogues des bipèdes et des quadrupèdes précédés d'une préface rédigée par un honnête chein barbet… (1865)
“ LE CHIEN. Je suis sensible A ce récit vainqueur qui promet un festin Digne d'un potentat, digne du grand Jupin. Mais si quelques valets, ennemis des caniches, Me voyaient sous la table enlevant les bourriches, Et léchant avec art tant de mets succulents, Que dirais-je, mon bon?. LE CHAT. Ils sont trop braves gens Pour te chasser. D'ailleurs, je protège ta tête: Ne crains rien de leurs coups. Vois! le dîner s'apprête. Demeure près de moi, nous allons rire un peu : Entre animaux d'esprit la critique a beau jeu. ”
Édouard Laboulaye,
Le Prince Caniche, par Édouard Laboulaye…
(1868)
“ Mon fils , un chien ! mon enfant , un barbet ! s' écria la reine éplorée . Madame , par pitié , retirez cet arrêt fatal si vous ne voulez pas que je meure . – Oui , dit la fée d' une voix sombre et lente il le faut . Jusqu' à ce que Jacinthe reconnaisse la perfidie de ma sœur , il deviendra caniche chaque lois que je l' ordonnerai . Sachez que si vous révêlez révêlez secret à l' enfant , deux heures après il sera mort et vous avec lui . ”
“ Elle vient chaque jour lui chercher son dîner, déclarait le boucher. Et aux jours d’été, la femme emmenait sa bête au restaurant et la régalait d’une crème glacée et de chocolats. Le caniche était si gras, si lourd, qu’il avait de la peine à marcher et sa maîtresse devait fréquemment faire venir le vétérinaire pour le traiter. Luce estimait que c’était un chien bien chanceux. ”
Louis Noir,
Le Pavé de Paris
(1868)
“ Quand elle a recueilli un caniche quelconque, elle le lave, le peigne, l'approprie, l'éduque et le place dans une bonne maison selon ses aptitudes : aux chasseurs les épagneuls; aux jeunes femmes les levrettes ”
D. Emsworth, Le cheval & le chien (1865)
“ Le caniche est presque toujours blanc; on en voit aussi, mais plus rarement, de noirs et blancs et de tout noirs. Ils ont la tête grande, le museau carré, les jambes droites, le front large, le poil très-épais et laineux ”
Auguste Ménégaux, La vie des animaux illustrée (1903)
“ Aptitudes. — Le Caniche est un animal très intelligent, très affectif, mais assez poltron. C'est l'animal ordinaire des montreurs de Chiens savants. Comme il a beaucoup de mémoire, on lui apprend à battre du tambour, à tirer le pistolet, à grimper sur une échelle, à emporter d'assaut une hauteur défendue par d'autres Chiens, à jouer la comédie. ”
D. Emsworth, Le cheval & le chien (1865)
“ Quoique doué d'un bon nez, il n'a jamais été employé à la chasse, mais il peut être dressé à rapporter dans la perfection; il n'existe point de chiens d'ailleurs qui montrent plus d'aptitude à apprendre tout ce qu'on veut leur enseigner. Le caniche a le corps tout couvert d'un pelage épais et bouclé; quand il n'est point rasé, il a l'aspect lourd et grossier; quand on lui enlève le poil sur toute la partie postérieure du corps comme c'est l'usage, il prend une apparence grotesque qu'un usage général peut seul faire supporter. ”
“ Le caniche est la joie de la grande propriété bourgeoise ; c’est une dépense tous les ans assez considérable : il faut le faire tondre tous les deux mois, il faut changer de logement à peu près tous les ans, il faut être brouillé avec tous les voisins qui n’ont pas de chiens, quand on a un caniche un peu supportable. ”
