Eugène Vachette, Rêveries d'un étameur (1865)
“ Du principe que le mari doit protection à sa femme, il n'en faut pas conclure, par analogie, que la femme est tenue de protéger son mari. Les âmes candides qui donneraient dans cette balançoire ne prouveraient qu'une chose, c'est que le bélier de la logique est impuissant à renverser les murailles épaisses de leur intelligence. Non — qu'on le sache—l'épouse doit seulement obéissance à son époux. ”
