marquise de Adélaïde-Marie-Emilie Filleul Souza-Botelho, Adèle de Sénange
“ Ce n'est plus madame de Sénange vive, étourdi, magnifique; c'est Adèle, jeune sans être enfant, naïve sans légèreté, généreuse sans ostentation: il ne lui a fallu qu'un moment d'inquiétude pour faire ressortir toutes ces qualités.Depuis que monsieur de Sénange est malade, il ne reçoit personne; aussi, la préférence qu'il m'accorde m'ôte-t-elle le désir de m'absenter. Il supporte la douleur avec courage, ou plutôt avec résignation. Il ne se plaint pas; quelquefois seulement on aperçoit ses craintes, mais jamais il ne laisse voir ce qu'il souffre. ”
