Hippolyte Taine,
Histoire de la Littérature Anglaise…
“ Légère gaieté prompte à passer, comme celle que fait naître un de nos paysages d'avril; un instant le conteur a regardé la fumée des ruisseaux qui monte autour des saules, la riante vapeur qui emprisonne la clarté du matin; puis, quand il a chantonné un refrain, il revient à son conte. Il veut s'amuser, c'est là son fort.Dans la vie, comme dans la littérature, c'est l'agrément qu'il recherche, non la volupté ou l'émotion. Il est égrillard et non voluptueux, friand et non gourmand. Il prend l'amour comme un passe-temps, non (p. 94) comme une ivresse. ”
