Résumé

Edmond Paulin Julien Guadet, 1834-1908 : allocutions prononcées aux obsèques… (1908)

Un monument impérissable a porté au-delà de nos frontières le renom d'un enseignement dont s'enorgueillira longtemps notre École nationale des Beaux-Arts. Mais Julien Guadet en avait élevé un autre, que bien peu ont été appelés à connaître. Je veux parler de ses innombrables rapports d'architecte et d'inspecteur général, riches de forte et ingénieuse pensée, d'une pureté de langue véritablement classique, d'une souplesse d'expression égale à la difficulté des problèmes, d'une élégance qui parait la technique la plus ardue.
Source : Gallica

Edmond Paulin Julien Guadet, 1834-1908 : allocutions prononcées aux obsèques… (1908)

Son esprit était formé par la rare et harmonieuse rencontre des plus belles qualités françaises : la droiture du jugement innée comme un véritable instinct, un sens aigu de la critique tempéré par la vigueur de la décision, une lumineuse raison, reflet de la plus noble conscience.
Entré de bonne heure dans cette incomparable phalange des Architectes des Bâtiments civils, dont il devait devenir un des plus éminents maîtres, il n'avait pas tardé à s'imposer par la force de son talent, par la valeur de ses services.
Source : Gallica

Edmond Paulin Julien Guadet, 1834-1908 : allocutions prononcées aux obsèques… (1908)

« La hiérarchie, disait-il à ses élèves, établit officiellement les grades et les rangs ; mais bien vite celui qui a mérité d'être le second du chef le devient en réalité, fût-il après tous les autres. » Ainsi devint-il le second, ainsi devint-il le chef, dans toute l'acception du terme, parce qu'il était de ces
hommes qui ne reculent pas devant les tâches difficiles, qui savent mesurer les responsabilités les plus périlleuses, qui dans leur œuvre multiple d'artiste, de conseiller, d'éducateur, honorent les titres qu'ils portent et grandissent les fonctions qui leur sont confiées.
Source : Gallica

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