Henri Delaborde,
Félix Duban et l’exposition de ses dessins à l’Ecole des Beaux-Arts
“ Loin de se manifester directement et de nous renseigner en face, son talent ne se décèlera que sous la forme équivoque des témoignages intermédiaires. Au lieu de l’expression vivante et personnelle, on n’aura plus que la lettre morte, au lieu de preuves que des allusions. Lors donc qu’un architecte éminent vient à disparaître, s’il arrive même, comme aujourd’hui, que la mort nous enlève le plus éminent d’entre eux, faudra-t-il refuser à sa mémoire ces hommages, à ses travaux cette publicité qu’une exposition posthume peut procurer au nom et aux œuvres d’un statuaire ou d’un peintre ? ”
