Arsène Alexandre,
Histoire de la peinture militaire en France
(1889)
“ Il y règne à la fois l'animation et l'indécision nécessaires : l'animation qui entraîne et émeut le spectateur, l'indécision voulue qui augmente encore le naturel de l'action, et évite cette invraisemblance d'une bataille où tous les personnages semblent autant de mannequins. ”
