Photogénies. Numéro 3 : Georges Sirot… (1983)
“ Plaisir de fascination sans doute, qui permet l'entrée dans un monde imaginaire. Dans l'espace de la collection, des histoires se construisent, se trament, se tressent. Lisibles selon toutes sortes d'itinéraires, parmi ces vestiges éparpillés, ces fragiles traces (personnages, scènes, lieux) . On peut les brouiller à plaisir, les entremêler, passer d'un temps dans un autre. Archéologie secrète, personnelle, et traumatisme toujours renouvelé : "Chaque acte de lecture d'une photographie est implicitement, d'une façon refoulée, un contact avec ce qui n'est plus"*. ”
