Jacqueline Armingeat

Résumé

Jacqueline Armingeat Un siècle de vision nouvelle :… (1955)

Cependant, si l'idée a été lancée que la photographie n'est pas seulement enregistrement, mais aussi manière de voir, et que la manière générale de voir d'une époque peut se reconnaître aussi bien dans la photographie que dans la peinture, du moins on n'avait pas songé jusqu'à présent à matérialiser cette idée, à montrer par des oeuvres de choix, qu'à côté de la vision du peintre, il y avait aussi la vision du photographe, et que la confrontation de ces deux visions ne pouvait manquer de poser de curieux problèmes.
Source : Gallica

Jacqueline Armingeat Un siècle de vision nouvelle :… (1955)

Qu'on veuille bien nous comprendre. Nous ne prétendons nullement prouver ici quelque chose, nous ne voulons nullement dire que les photographes d'autrefois ont réussi ou n'ont pas réussi leurs oeuvres parce qu'ils étaient en rapport avec les peintres de leur temps ; nous ne voulons absolument pas non plus suggérer aux photographes actuels d'imiter leurs anciens, nous voudrions seulement ici confronter, à l'aide de quelques exemples, la vision du peintre avec celle du photographe pendant cent ans.
Source : Gallica

Jacqueline Armingeat Un siècle de vision nouvelle :… (1955)

« La photographie peut-elle servir aux arts ? »
Ce fut un peintre, Paul Delaroche, qui répondit le premier, et par l'affirmative. « L'admirable découverte de M. Daguerre est un immense service rendu aux arts. » Réponse toute théorique d'ailleurs à une époque où la photographie n'était encore qu'à la veille d'entrer dans le domaine public. De nombreux peintres, et non des moindres, se chargèrent de confirmer dans la suite l'anticipation de Paul Delaroche.
Source : Gallica

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