L. Figuier

L. Figuier

Résumé

Portrait de L. Figuier L. Figuier,  La Photographie

“ Ainsi, un dessin tracé par la lumière est gravé par l’électricité. Tout est surprenant, tout est merveilleux dans ces mille inventions nouvelles qui chaque jour apparaissent autour de nous. La lumière est domptée, le fluide électrique est un serviteur obéissant ; de la lumière on fait un pinceau et de l’électricité un burin. Partout la main de l’homme est bannie. A la main tremblante de l’artiste, au regard incertain, à l’instrument rebelle, on substitue les forces inévitables des agens naturels. ”
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Portrait de L. Figuier L. Figuier,  La Photographie

“ On commence par soumettre la plaque à l’action d’une liqueur légèrement acide qui attaque l’argent, c’est-à-dire les parties noires de l’image, sans toucher au mercure qui forme les blancs. On obtient ainsi une planche gravée d’une grande perfection, mais d’un très faible creux. Or, la condition essentielle d’une bonne gravure, c’est la profondeur du trait, car si les creux sont trop légers, les particules d’encre au moment de l’impression surpassant en dimension la profondeur du trait, l’épreuve au tirage est nécessairement imparfaite. ”
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Portrait de L. Figuier L. Figuier,  La Photographie

“ Elles n’ont rien de ce miroitage désagréable qu’il est si difficile de bannir complètement dans les épreuves sur métal, et qui a l’inconvénient de rompre toutes les habitudes artistiques ; elles présentent les qualités ordinaires d’un dessin ; une bonne épreuve sur papier ressemble à une seppia faite par un habile artiste. L’image n’est pas simplement déposée à la surface comme dans les épreuves sur argent, elle se trouve formée jusqu’à une certaine profondeur dans la substance du papier, ce qui assure une durée indéfinie et une résistance complète au frottement. ”
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