Résumé

Charles Aubrée Traité pratique de photographie sur papier… (1851)

Si l'on veut préparer un papier positif, on met de l'iodure de sodium dans l'albumine, et, lorsque la couche est sèche, on la passe dans l'azotate d'argent.
Pour préparer un papier négatif, on met de l'iodure de potassium dans l'albumine, et, quand la couche est sèche, on la passe dans la composition d'acéto-azotate d'argent, sans la laver après; on laisse sécher le papier dans l'obscurité , et l'on opère ensuite à sec comme avec la plaque de verre.
On sait que l'alcool coagule l'albumine; si l'on met de l'iode dans le même alcool pour en former une teinture d'iode, elle ne se coagule plus.
Source : Gallica

Charles Aubrée Traité pratique de photographie sur papier… (1851)

Les deux portraits demi-plaques, mêmes procédés sur verre, prouvent qu'on pourra bientôt, par l'albumine, opérer sur nature vivante et sur plaques de grande dimension. La plaque de verre, albuminée jusqu'à présent, si longue, si dure à s'impressionner à la lumière, peut, en effet, je pense, recevoir une accélération bien marquée, d'abord par la présence du camphre dans les préparations, mais plus encore par le degré de coagulation plus ou moins concentré que Jui imprime le contact de l'acide acétique.
Source : Gallica

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