Auguste Belloc, Photographie rationnelle : traité complet théorique et pratique… (1858)
“ R. Un cliché parfait est celui qui réunit à une couche sans tache, à un collodion fin et diaphane, une image vigoureuse, sans dureté, avec des noirs légers et un peu translucides, et non pas intenses, et des blancs faiblement impressionnés ; quelle que soit l'étoffe dont se compose le vêtement du modèle, cette étoffe doit marquer dans ses moindres détails de clair, de demi-teinte et d'ombre. – Nous en dirons autant de la figure. – Une opposition trop tranchée ou un excès d'uniformité, des tons crus, secs ou monotones, déparent la plus belle épreuve et doivent en faire rejeter le cliché. ”
