Henri de La Blanchère, L'art du photographe : comprenant les procédés complets sur papier et sur glace… (1860)
“ Il n'existe qu'un moyen, sans la retouche, de les contenter, c'est de sacrifier un peu de netteté à l'effet demandé. Comparons : l'âge accuse les traits légèrement flous de la jeunesse en faisant saillir les muscles et les os par l'affaissement des parties molles; si donc l'objectif exagère le relief naturel soit par la dureté de l'image, soit par l'opposition de l'éclairage, le public aura raison de dire: la photographie vieillit le modèle. C'est par ces causes qu'un portrait fait au soleil ne peut jamais plairet et rendra toujours la nature grotesque et grimaçante. ”
