Acide pyrogallique

Définition et enjeux

Auguste Belloc,  Photographie rationnelle : traité complet théorique et pratique… (1862)

“ Il est inutile d'ajouter une solution d'argent à ces réactifs; ils amènent très-rarement l'épreuve à point; il vaut mieux continuer le développement à l'acide pyrogallique et au nitrate d'argent. Lorsqu'on opère dans les jours sombres ou dans de mauvaises conditions de lumière, ces solutions sont préférables à l'acide pyrogallique. ”
Source : Gallica

Auguste Belloc,  Photographie rationnelle : traité complet théorique et pratique… (1858)

“ Nous croyons qu'il n'est plus permis aujourd'hui d'hésiter, l'acide pyrogallique doit être préféré, et pour plusieurs raisons : avec cet acide, jamais de taches ; l'épreuve est toujours amenée au point voulu ; c'est un agent bien plus énergique, et l'on peut, par des combinaisons, modifier son action à volonté. Depuis que l'on emploie le collodion en photographie, nous n'avons jamais manqué une seule épreuve par l'acide pyrogallique, et nous avons cependant produit des milliers de clichés.
Jamais avec le sulfate de fer nous n'avons pu obtenir une épreuve complète et satisfaisante.
”
Source : Gallica

Nicolas-Edme Roret,  Guide... du photographe... traduit de l'italien de V.-J. Sella et annoté par E. de Valicourt… (1857)

“ En certaines circonstances l'image se forme avec tant de lenteur, que l'opérateur s'aperçoit tout d'abord qu'il no pourra jamais, avec l'acide pyrogallique seul, la rendre assez intense pour constituer un bon négatif. Alors, au lieu do trop tourmenter son épreuve avec l'acide pyrogallique seul, il mélangera, comme on l'a dit tout-à-l'heure, l'acide pyrogallique avec une solution de nitrate d'argent à 4 %. Il versera ce mélange sur la glace pour donner à l'image une intensité suffisante. ”
Source : Gallica

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