Acide pyroligneux

Définition et enjeux

August Wilhelm Hofmann,  Exposition universelle de Londres… (1866)

“ La transformation de l'acide pyroligneux en acide acétique peut s'opérer de deux manières, en passant soit par l'acétate de soude, soit par l'acétate de chaux.
Pour préparer un acide acétique parfaitement pur, l'acide pyroligneux brut est redistillé dans un alambic en cuivre : on isole alors une quantité assez notable d'alcool méthylique, qui passe en premier lieu ; une forte proportion de matières goudronneuses reste comme résidu dans l'alambic.
”
Source : Gallica

Portrait de Anselme Payen Anselme Payen,  Abrégé du grand dictionnaire de technologie… (1833-1836)

“ On pouvait présumer qu'il suffirait de combiner l'acide pyroligneux à la chaux et de calciner l'acétate calcaire pour détruire complètement l'huile empyreumatique, et obtenir ensuite, par l'action immédiate de l'acide sulfurique, un acide acétique pur ; mais quelque soin qu'on prenne, quelque bien conduite que soit la torréfaction, l'acétate de chaux ne donne jamais un acide de bonne qualité. ”
Source : Gallica

Émile Léon Poincaré,  Traité d'hygiène industrielle… (1886)

“ Pour épurer cet acide pyroligneux, on le distille d'abord dans un alambic en tôle, ce qui le débarrasse du goudron et de sa couleur brune, mais qui lui laisse encore une odeur désagréable due à l'alcool méthylique et à des carbures légers. On le sature avec de la chaux éteinte, puis par de la craie. Il se forme de l'acétate de chaux qu'on traite par du sulfate de soude. On obtient du sulfate de chaux qui se dépose et de l'acétate de soude dissous qu'on décante. On fait cristalliser deux fois. Pour décolorer ces cristaux, on procède à ce qu'on appelle la fritte. ”
Source : Gallica

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