Résumé

Alexandre Glénard Compte-rendu des travaux du Conseil d'hygiène publique et de salubrité du département du Rhône… (1860)

On ne peut pas la repousser, la sacrifier brutalement ; source de travail, source de richesse, on lui doit asile et protection ; les intérêts de l'hygiène, ceux de l'industrie ne sont donc pas des intérêts qui doivent s'exclure réciproquement, qu'on puisse immoler les uns aux autres, mais des intérêts qu'on doit s'efforcer de concilier entre eux. Protéger la santé publique sans entraver l'industrie, tel est le but qu'on doit se proposer et que s'est constamment efforcé d'atteindre le Conseil de Lyon dans toutes les affaires qui lui ont été soumises.
Source : Gallica

Alexandre Glénard Compte-rendu des travaux du Conseil d'hygiène publique et de salubrité du département du Rhône… (1860)

Mais un nouveau siècle va s'ouvrir, le temps a marché et la science avec lui ; l'ère des améliorations commence pour notre ville et avec la régénération matérielle de la cité on verra s'opérer la régénération physique et même morale de ses habitants. Par les progrès incessants de l'hygiène publique et la sage application de ses lois, la transformation deviendra telle que nous pourrons bientôt hardiment proclamer que sous le rappoit de la salubrité, Lyon est devenu l'une des villes les mieux partagées de la France, et la rivale heureuse des plus belles villes de l'Europe.
Source : Gallica

Alexandre Glénard Compte-rendu des travaux du Conseil d'hygiène publique et de salubrité du département du Rhône… (1860)

Car, toutes ces chaudières qui bouillonnent, ces alambics qui distillent au contact de la vapeur , ces machines qui, véritables êtres organisés animés par elle, se meuvent, travaillent comme autant d'ouvriers infatigables, tout cela c'est l'activité, c'est la vie industrielle de notre pays, c'est le travail, c'est la richesse, c'est enfin une manifestation de l'intelligence de l'homme. En présence de tout cela, il est permis de se laisser aller à l'admiration, à l'enthousiasme. C'est là un sentiment naturel qu'éprouve quiconque contemple les merveilles de l'industrie.
Source : Gallica

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