Augustin-Pierre-Isidore de Polinière, Traité de la salubrité dans les grandes villes… (1846)
“ On ne se persuade pas assez qu'un hôpital n'est pas un monument qui doit se recommander par le luxe de son architecture, et que toutes les considérations doivent fléchir, dans sa construction, devant la question de salubrité. Le plus modeste dans sa forme extérieure est le plus parfait, s'il présente aux malades qui y sont admis plus de chances de salut qu'un édifice splendide. Peu importe au malheureux ouvrier qu'accable la fièvre, ou une maladie aiguë, la richesse et le bon goût de la façade d'un hospice: ce qu'il désire, c'est sa guérison. ”
