Jules Hermann-Lachapelle, Des boissons gazeuses aux points de vue alimentaire… (1865)
“ Tant que la fermentation marche d'une manière lente et régulière, et que la tension intérieure n'atteignant pas brusquement de trop grandes limites, n'amène pas la casse des bouteilles, la température des caves peut facilement être maintenue à un degré convenable. Mais lorsque la casse multiplie ses explosions, le vin qui se répand sur les bouteilles, recevant l'action de l'air sur de grandes surfaces, entre en fermentation acétique, remplit les caves de torrents d'acide carbonique, et d'une odeur aigre et pénétrante. ”
