Résumé

Léon Vidal Manuel du touriste photographe… (1885)

Que fautil de plus pour qu'un amateur photographe obtienne le succès le plus constant ? Il faut qu'il sache déterminer la durée de l'exposition avec la plus grande approximation possible.
C'est là la seule opération pour laquelle on est généralement le moins bien au courant. Le plus souvent, non seulement on est étranger à la connaissance exacte de l'ouverture des diaphragmes, mais on ignore encore la distance focale exacte à laquelle se forme l'image dans la chambre noire, surtout quand l'objet, le groupe à reproduire se trouvent plus ou moins rapprochés de la chambre
noire.
Source : Gallica

Léon Vidal Manuel du touriste photographe… (1885)

Vous avez déjà compris sans doute que je parle du modeste obturateur à guillotine. Mais encore l'obturateur à guillotine, pour être bon, doit-il remplir certaines conditions : il doit, en un mot, être un instrument perfectionné. Pour donner un éclairage
uniforme, le trou pratiqué dans la planchette et, qui ouvre l'objectif en glissant devant l'ouverture, doit être carré ou rectangulaire : s'il est rond, c'est la ligne centrale qui s'ouvrira d'abord et qui se fermera en dernier lieu, et il y aura toute une bande plus éclairée au milieu du cliché.
Source : Gallica

Léon Vidal Manuel du touriste photographe… (1885)

Nous n'avons qu'un seul mot à ajouter à ce chapitre pour dire que la possession d'une lanterne à projection donne l'avantage de pouvoir, sans même tirer des épreuves, projeter sur un écran les petits positifs qu'on aura imprimés par contact sur verre et sur pellicule, et de les voir soi-même ou de les montrer à d'autres sous un format très agrandi.
L'artiste aura ainsi à volonté le moyen d'agrandir
les documents nécessaires à ses compositions et de les consulter dans un état où les reliefs sont bien plus apparents que dans une toute petite image.
Source : Gallica

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