Diaphragme (optique)

Définition et enjeux

Portrait de Félix Giraud-Teulon Félix Giraud-Teulon Physiologie et pathologie fonctionnelle de la vision binoculaire… (1861)

Le trou percé au centre du diaphragme en remplit à merveille l'emploi. Il faut seulement que chaque point sensible possède, dans les manifestations de sa sensibilité, la faculté directrice, c'est-à-dire la propriété de rapporter au sensorium l'impression qu'il a reçue, dans sa direction réelle, c'est-à-dire suivant une normale à sa surface, ou suivant le rayon de la sphère à laquelle il appartient, ou bien encore suivant la droite qui le joint au petit trou du diaphragme.
Source : Gallica

Portrait de Félix Giraud-Teulon Félix Giraud-Teulon Physiologie et pathologie fonctionnelle de la vision binoculaire… (1861)

Dans la chambre obscure sans lentille, formée par un simple trou d'épingle dans le diaphragme, quel que soit l'éloignement de la source lumineuse, chaque point du dehors se dessine exactement sur la surface interne et à l'extrémité du rayon qui lui est propre. L'image est faible, mais parfaite, malgré de très-grandes variations dans la distance de l'objet éclairé.
Source : Gallica

Portrait de Louis Figuier Louis Figuier Connais-toi toi-même. Notions de physiologie à l'usage de la jeunesse et des gens du monde… (1886)

Le diaphragme naturel que forme la membrane iris est bien supérieur à celui que nos opticiens placent dans les instruments d'optique, car il a la faculté de se dilater ou de se resserrer de lui-même, d'après la quantité de lumière qui arrive, et de rétrécir ou d'augmenter ainsi, selon les besoins, l'ouverture que l'on nomme la pupille.
Derrière l'iris, à environ une demi-ligne de distance, vers l'union du quart antérieur du globe de l'œil avec ses trois quarts postérieurs, se trouve la lentille réfringente dont la nature a doté l'homme et les animaux supérieurs.
Source : Gallica

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