Emile-Paul-Joseph Bonnefoy

Élements biographiques

Emile-Paul-Joseph Bonnefoy Quelques considérations sur l'orthodiagraphie… (1910)

En outre, nous nous rappellerons que plus la source lumineuse est petite, moins nous avons de pénombre et de production de rayons secondaires, d’où la nécessité d’utiliser un diaphragme réglable, placé entre l’ampoule et l’organe, qui nous permette de réduire à volonté l’éten-due du faisceau lumineux.
Source : Gallica

Emile-Paul-Joseph Bonnefoy Quelques considérations sur l'orthodiagraphie… (1910)

Nous avons intérêt à avoir une ombre très nette et rom-bre sera d’autant plus nette que le contraste sera plus marqué avec la zone pleinement éclairée, c’est-à-dire avec une pénombre moindre. En comparant le schéma 4 avec le schéma 5 nous voyons que dans ce dernier où la source lumineuse est moitié moindre la région de pénombre est elle aussi réduite : donc plus notre source lumineuse sera petite, plus l’ombre sera nette.
Source : Gallica

Emile-Paul-Joseph Bonnefoy Quelques considérations sur l'orthodiagraphie… (1910)

En 1896, MM. Imbert et Bertin-Sans, de Montpellier, indiquèrent une autre méthode : la radiographie sléréos-copique. Ces radiologues firent d’un même organe deux épreuves radiographiques, obtenues dans deux positions différentes de l’ampoule ; en examinant ces épreuves au
stéréoscope, on a rillusion de la profondeur et du relief.
Source : Gallica

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