Ernst Fuchs, Manuel d'ophtalmologie (1897)
“ Quand la cornée a perdu son poli, elle perd son éclat, elle devient mate ; alors elle paraît comme enduite d'une couche de graisse ou ressemble à du verre terni. Les images ont conservé leur grandeur et leur forme normales, mais ne sont pas nettement limitées. L'absence d'éclat, d'ailleurs, peut provenir aussi d'inégalités, mais qui sont si fines qu'à l'oeil nu on ne peut qu'à peine ou pas du tout les distinguer. De là suit que la cornée peut être, dans son ensemble, unie, mais être en même temps mate, semblable à un verre dépoli. ”
