Ernst Fuchs

Résumé

Ernst Fuchs Manuel d'ophtalmologie (1897)

Quand la cornée a perdu son poli, elle perd son éclat, elle devient mate ; alors elle paraît comme enduite d'une couche de graisse ou ressemble à du verre terni. Les images ont conservé leur grandeur et leur forme normales, mais ne sont pas nettement limitées. L'absence d'éclat, d'ailleurs, peut provenir aussi d'inégalités, mais qui sont si fines qu'à l'oeil nu on ne peut qu'à peine ou pas du tout les distinguer. De là suit que la cornée peut être, dans son ensemble, unie, mais être en même temps mate, semblable à un verre dépoli.
Source : Gallica

Ernst Fuchs Manuel d'ophtalmologie (1897)

D'autres fois, c'est le centre de la cornée qui subit d'abord la fonte purulente. Dans une forme particulière et rare de l'affection cornéenne, la marche du processus est telle que, sans s'opacifier d'une manière apparente, la cornée se fond comme un morceau de glace au soleil, jusqu'à s'éliminer entièrement à l'exception d'un mince liseré du bord. Quand, de l'une ou de l'autre façon, la cornée est détruite en partie ou en totalité, il se forme des cicatrices avec enclavement de l'iris ou il se déclare une panophtalmite.
Source : Gallica

Ernst Fuchs Manuel d'ophtalmologie (1897)

SYMPTÔMES. — Le strabisme consiste en ce que la ligne visuelle de l'un des yeux, au lieu d'être dirigée vers l'objet visé, forme avec cette direction un angle constant, quelle que soit la position du regard. C'est ainsi que le strabisme se distingue de la paralysie, dans laquelle la déviation, d'une part, n'existe que dans la sphère d'action du muscle paralysé, d'autre part, est d'autant plus grande que l'oeil paralysé entré plus avant dans cette sphère, puisque, de cette manière, il est de moins en moins à même de suivre l'oeil sain.
Source : Gallica

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