Félix Lagrange, Les fractures de l'orbite par projectiles de guerre (1917)
“ Ces tiraillements s'exercent sur tout le pôle postérieur et y localisent facilement les ruptures et les hémorragies. Quelquefois des sujets, dont la face a été fortement contusionnée, ont perdu la vision centrale sans que la macula présente de lésions visibles; il faut bien se garder de conclure à la simulation, le scotome central s'explique très bien par l'existence de désordres invisibles à l'ophtalmoscope. ”
