Walter Scott

Walter Scott

Résumé

Portrait de Walter Scott Walter Scott Les Puritains d’Écosse (1933)

Minuit devait être votre dernière heure ; l'heure a sonné : vous êtes vivant, et les coquins qui comptaient vous assassiner n'existent plus. Qu'est-ce que la douleur qu'on éprouve pour mourir ? elle ne vaut pas la peine d'y songer, puisque tôt ou tard il faut la subir de manière ou d'autre. Quand je pense à la mort, monsieur Morton, c'est dans l'espoir de la trouver un jour sur le champ de bataille, après avoir noblement combatu, au milieu des cris de victoire : voilà ce qui vaut la peine de vivre, la peine d'avoir vécu.
Source : Gallica

Portrait de Walter Scott Walter Scott Les Puritains d’Écosse

Parlementons, Jenny : si je laisse entrer votre cousine, me tiendrez-vous compagnie jusqu’à ce qu’elle revienne ? C’est le moyen que nous soyons tous contents.
— Oui-da ! Croyez-vous donc que ma cousine et moi nous soyons filles à compromettre notre réputation en restant tête à tête avec un homme comme vous ou comme votre prisonnier ! Non, non, monsieur Holliday. Ah ! mon Dieu ! quelle différence entre ce que certaines gens promettent et ce qu’ils tiennent ! Combien de fois ne m’avez-vous pas dit de vous demander tout ce que je voudrais !
Source : Wikisource

Portrait de Walter Scott Walter Scott Les Puritains d’Écosse

Demandez à votre sœur si elle ne l’a pas vu comme moi. — Je sais ce qui l’a appelé. — Il venait me reprocher d’oser donner ma main à un autre pendant que mon cœur est avec lui au fond de la mer où il a péri. Quelles qu’en soient les conséquences, elle ne peut se marier celle dont le mariage trouble le repos des morts.
— Grand Dieu ! dit Evandale, troublé jusqu’au délire par la surprise et la douleur ; sa raison est égarée !
En ce moment la porte s’ouvrit, et l’on vit entrer Holliday, il semblait agité d’une terreur qui ne lui était pas ordinaire.
Source : Wikisource

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