Amédée Pichot,
Histoire de Charles-Edouard, dernier prince de la maison de Stuart…
(1830)
“ Les amis de lord Kilmarnock espéraient n'être pas moins heureux; mais on eût pu dire que la fatale apparition n'était point un songe, ou plutôt Kilmarnock avait joint à sa rébellion le crime d'avoir parlé peu respectueusement du vainqueur de Gulloden. Le duc de Cumberland avait une belle occasion de se montrer généreux. Il ne pensa pas sans doute en avoir besoin pour sa gloire. Quant à lord Balmerino, il dédaigna de croire un seul moment à la clémence royale. « J'estime peu digne de vivre qui n'est pas prêt à mourir », disait-il. ”
