Alexandre Thomas, Revue des Deux Mondes
“ Autant celui-ci était prodigue, autant le duc de Cumberland était économe et rangé dans ses dépenses. Il administrait avec sévérité le médiocre revenu qui constituait toute sa fortune, 12, 000 livres qu’il tenait du vote des chambres, — et qu’il a même gardées, une fois monté sur le trône de Hanovre, malgré les remarques désobligeantes qu’il s’est attirées par là. Il n’avait d’aucun côté l’humeur démonstrative et parleuse. Tout en voulant être un homme politique, il n’aimait point ces exhibitions bruyantes qui sont inséparables de la vie publique en Angleterre ”
