La justice militaire désigne les juridictions spécialisées chargées de juger les actes commis par des militaires ou des civils assimilés, tels que les insurgés ou les espions, dans l’exercice de leurs fonctions. Claire Saas souligne que ces juridictions, qu’elles relèvent du droit commun ou de règles exceptionnelles, s’appliquent à des infractions militaires ou civiles, tant en temps de paix qu’en période de conflit.
André Taillefer insiste sur la différence entre la justice ordinaire et la justice militaire, mettant en évidence la compétence exclusive des conseils de guerre pour les fautes contre le devoir militaire. Edwards Ragon, quant à lui, illustre les procédures symboliques de la dégradation militaire, soulignant la sévérité des peines liées à l’intérêt de l’armée. Enfin, la synthèse des données révèle que la justice militaire repose sur des codes spécifiques, comme le Code de justice militaire français, et fonctionne selon des règles différentes selon les périodes de paix ou de guerre.