Agnan Labot, Consultation pour les propriétaires du journal "la Presse" (1848)
“ Si la loi ne donne à aucune autorité, dans aucun cas, le droit de supprimer un journal, il est démontré que le pouvoir exécutif, quels que soient sa dénomination et son mode d'action, ne saurait avoir un droit que la loi n'a pas établi et qui serait la négation de l'une de nos plus précieuses libertés. L'acte qui supprime la Presse ne pourrait donc avoir d'efficacité que dans le cas où M. le général Cavaignac, investi de la dictature, aurait été, du consentement de l'Assemblée nationale, placé au-dessus de la loi. ”
