Charles Vallier, Les Conseils de guerre et la Justice militaire
“ La peine des travaux publics offre cet avantage précieux qu’elle n’expose pas des militaires, chez qui le sentiment de l’honneur est vivant, au contact d’hommes déjà pervertis. Le coupable garde, dans ces ateliers, ses habitudes d’activité, au lieu de languir dans le repos honteux et stérile de la prison ; on l’y emploie à des travaux qui, sans dégrader l’âme, fatiguent le corps et domptent la volonté... ”
