G. Dubois-Desaulle, Le Bagne militaire d’Oléron
“ Presque au ras du sol, un soupirail grillagé perce la muraille. Sur la surface courbe, l’huis formidable, barré de puissants verrous, plaque sa surface rougeâtre. Cette porte ouverte, on entre dans la geôle. Treize marches descendues, on est au niveau du sol des cellules. L’ombre, dissipée seulement par la lueur vague d’un falot. Dès l’entrée dans l’escalier, une odeur acre, une puanteur terrible vous assaille. Le couloir, qui commence une fois la dernière marche quittée, a 6 mètres de long et trois portes : celle des deux petites cellules et celle de la grande cellule. ”
