G. Dubois-Desaulle

Résumé

G. Dubois-Desaulle Le « Tourniquet »

Lorsqu’un sergent ou un caporal de garde veut faire tourner un puni de cellule pour refus de se taire, il s’y prend ainsi :
Il oublie de donner à l’encellulé soit sa gamelle, soit de l’eau, soit du pain, soit le tout à la fois.
L’homme frappe sur sa porte, appelle, crie.
Profitant d’un moment où le bruit des heurts et des cris empêche le disciplinaire d’entendre, le gradé place deux témoins sous la lucarne de la cellule et du dehors, donne trois fois l’ordre formel de se taire ; si le disciplinaire, n’entendant pas, continue à crier ou à frapper, il est en prévention de conseil.
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G. Dubois-Desaulle Le « Tourniquet »

Le bris de clôture est un instrument délicat qui, pour être utile, ne peut être manié que par un expert. C’est l’évitée qui amortit l’abordage, localise les avaries, empêche le bâtiment de couler à pic, mais quel doigté dans la manœuvre pour réussir ! Le vrai camisard, celui que quelques mois déjà ont initié aux mœurs, aux habitudes des gradés qui le commandent, celui-là seulement peut narguer le refus d’obéissance avec le bris de clôture.
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