Charles Vallier, Un pénitencier indigène en Algérie
“ Le huitième jour — la huitième nuit, plutôt — le sergent surprit un disciplinaire qui apportait à l’indigène un reste de soupe et quelque morceau de pain. Le disciplinaire fut mis sous le « tombeau », et Coulomb plaça en sentinelle, à la porte des latrines, un tirailleur armé. Cela dura huit jours encore. L’homme vivait toujours. Enfin, Coulomb connut le secret de cette endurance extraordinaire qu’il attribuait à un manque de vigilance ou à une complicité des sentinelles. ”
