Edouard Houssin, Le cafard. Le cafard est-il une psychose coloniale… (1916)
“ Le cafard est si peu une névrose algérienne, une psychose coloniale, que nous le trouverons partout autour de nous, si nous voulons simplement le voir quand il n’a pas son cachet exotique. Plâcez n’importe quel individu, sain et absolument normal, dans des conditions d’abandon, d’oisiveté, d’ennui, de surmenage aussi, les résultats seront les mêmes que cet individu soit enFrance ou aux colonies. II sufût de suivre les Conseils de guerre, pour voir, combien de faits seraient, s’ils eussent eu lieu aux colonies, considerés comme relevant du cafard. ”
