Résumé

Émile Ploton La folie à Saint-Étienne contribution à l'étude de l'étiologie de la folie (1903)

Evidemment, la plupart des métiers exercés par les femmes sont moins pénibles que ceux des hommes, par exemple les mineurs et les mélallurgistes ; mais il faut tenir compte de la moins grande résistance de la femme au point de vue physique, et aussi de l’obligalion où elles sont, bien souvent, de s’occuper de leur nourriture et de leur ménage en dehors de leurs heures de travail.
A la fatigue, au surmenage viennent encore se joindre bien souvent les chagrins, les émolions, les privations de lonte sorle.
Source : Gallica

Émile Ploton La folie à Saint-Étienne contribution à l'étude de l'étiologie de la folie (1903)

Une femme de moeurs faciles contracte la syphilis facilement, et le jour où elle deviendra enceinte, elle ne cherchera pas évidemment à mener sa grossesse à terme,
Nous arrivons donc à cette conclusion : cette sorte de folie morale qui pousse la femme à repousser la maternile
est plus développée à Saint-Etienne qu’à Paris et pourtant Paris est la ville du plaisir ; la folie elle-même est plus fréquente chez la femme à Saint-Etienne que partout ailleurs. II n’y a donc rien d’élonnant à ce que nous ayons trouvé un nombre ôgal d’aliénés chez les hommes et chez les femmes.
Source : Gallica

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