Émile Ploton, La folie à Saint-Étienne contribution à l'étude de l'étiologie de la folie (1903)
“ Evidemment, la plupart des métiers exercés par les femmes sont moins pénibles que ceux des hommes, par exemple les mineurs et les mélallurgistes ; mais il faut tenir compte de la moins grande résistance de la femme au point de vue physique, et aussi de l’obligalion où elles sont, bien souvent, de s’occuper de leur nourriture et de leur ménage en dehors de leurs heures de travail. A la fatigue, au surmenage viennent encore se joindre bien souvent les chagrins, les émolions, les privations de lonte sorle. ”
