Résumé

Georges Jacquin Contribution à l'étude de quelques manifestations mentales de la syphilis secondaire… (1899)

Du côté de la sphère psychique, la torpeur est presque de règle, allant jusqu’à la stupeur, l’obtusion mentale complète ; à cet état s’associent l’aboulie, la somnolence, l’asthénie, mais il s’en faut que la stupeur soit toujours aussi marquée ; il semble qu’on passe d’une façon insensible de la névrose et des formes neurasthéniques, aux psychoses : mélancolie dépressive, anxieuse ; c’est une question de degré et rien de plus, pour aboutir à la mélancolie avec stupeur; sous les dehors de l’inertie complète, il s’agit là d’un délire très actif.
Source : Gallica

Georges Jacquin Contribution à l'étude de quelques manifestations mentales de la syphilis secondaire… (1899)

La famille, si le malade en a, ignorante des faits que recherche le médecin, est incapable de fournir aucun renseignement, et là souvent, dit Fournier, il y a plus à espérer des amis, des camarades, des compagnons de plaisir. Nombre de malades n’ont rien plus à coeur que de dissimuler ou de laisser ignorer à leur famille leur état de syphilis, tandis qu’ils n’en font pas mystère à leurs camarades, à leurs amis, aux jeunes gens de leur âge.
Source : Gallica

Georges Jacquin Contribution à l'étude de quelques manifestations mentales de la syphilis secondaire… (1899)

Dans une seule de nos observations, XVII, la mort a été notée, et encore était-elle imputable à des lésions spécifiques certaines. C’est un fait rare, exceptionnel, dit Fournier, mais c’est un fait qui peut se produire et sur lequel il est essentiel d’être édifié, il s’agit alors d’une méningite spécifique aiguë.
Les rechutes sont possibles, laissant à chaque fois des résidus intellectuels ; quelquefois la guérison n’est que relative, car il persiste un état d’hébétude plus ou
moins marqué rendant difficile la reprise des fonctions sociales du malade.
Source : Gallica

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