Méningo-encéphalite

Définition et enjeux

Portrait de Joseph Grasset Joseph Grasset Traité pratique des maladies du système nerveux… (1881)

La méningite chronique est très-fréquente chez le vieillard; quand le foyer de ramollissement est cortical et adhère aux méninges; on parle de méningo-encéphalite. Mais quand (quelquefois sur le même cerveau) on trouve d'autres foyers un peu distants des méninges, on ne parle plus d'inflammation, on n'y pense même pas (pour peu qu'il y ait un peu d'athérome artériel) : et en cela on a souvent tort.
Source : Gallica

Émile Léon Poincaré Recherches sur l'anatomie pathologique et la nature de la paralysie générale… (1875)

Si la méningo-encéphalite existe véritablement, elle n'est que très-postérieure et ne dérive que d'un processus ascendant qui l'a en partie déterminée. — Mais, les éléments anatomo-pathologiques vus aux premières inspections nécropsiques, et qui semblent tous se rapporter à l'inflammation secondaire, ne sont à peu près pour nous que des apports d'une défectueuse nutrition, qu'aux limites infinitésimales d'assimilation un sang vicié a transmis aux organieules encéphaliques.
Source : Gallica

Joseph-Félix Vedel De l’immobilité étudiée au point de vue de la pathologie

Celle qui est produite par la méningo encéphalite chronique peut guérir, car dans ce cas la résorption des exsudats peut avoir lieu, et si la compression que ceux-ci exerçaient n’a pas eu pour conséquence une altération définitive de la substance de l’encéphale, l’immobilité peut disparaître avec la cause qui l’avait produite.
Source : Wikisource

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