Saint-Patrice, Mémoires d'un gommeux (1877)
“ Le Gommeux relève en croc, d'un coup de fer, sa petite moustache plus claire que ses cheveux. Le reste de la figure est complétement rasé, à l'exception d'une petite mouche inoffensive qui, certainement, ne ferait pas de mal à une autre petite mouche, même si elle pouvait. La physionomie n'est pas déplaisante, les traits sont même fins, mais, malheureusement, n'ont aucune saillie ; tout cela est uniformément plat. Une femme s'amourache de ces têteslà, tout en méprisant l'homme. Joignez à ceci une mise irréprochable et une grande habitude du monde, et vous avez une ébauche du parfait Gommeux. ”
