Moulin à sucre

Définition et enjeux

Léon Colson,  Culture et industrie de la canne à sucre aux îles Hawai et à la Réunion… (1905)

“ Le mode d’extraction en usage dans toutes les usines de ce pays d’Hawaï, sauf une seule où la diffusion est employée, est l’écrasement par le moulin. G’est certainement de beaucoup l’opération la plus importante de tout le travail dans l’usine, pour la raison bien simple que toute parcelle de sucre restée dans la bagasse au sortir du moulin s’en va aux foyers, ce qui constitue une perte absolue. Dans toutes les phases de la fabrication, au contraire, une perte apparente peut être récupérée sous une autre forme. ”
Source : Gallica

P.-H.-F. Bourgoin d'Orli,  Guide pratique de la culture de canne à sucre et traité de la sucrerie exotique

“ Le moulin vertical jouit d’un avantage précieux, en ce qu’on peut le laver plus facilement. Il est aisé à monter, et son prix n’est pas élevé, car on peut faire toute sa membrure en bois. Mais le travail considérable qu’exige son alimentation fait qu’il ne peut guère servir que quand on a pour moteur un moulin à vent ou un manége mû par des boeufs.
Les habitants qui, dans les colonies, emploient la vapeur comme force motrice pour la fabrication du
sucre, ont ordinairement une sucrerie pouvant faire en une journée de douze heures 5,000 kilos de sucre bien cuit.
”
Source : Gallica

Léon Colson,  Culture et industrie de la canne à sucre aux îles Hawai et à la Réunion… (1905)

“ Certains planteurs, en Louisiane et à Cuba, ont souvent prétendu à l'auteur que l'emploi d'un troisième moulin ne donnait que fort peu de bénéfices, et qu'avec deux moulins de trois cylindres on obtenait, à leur avis, l’extraction de tout ce que les moulins pouvaient retirer de sucre de la canne. ”
Source : Gallica

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