Cylindre (machine)

Définition et enjeux

Albert Prouteaux,  Guide pratique de la fabrication du papier et du carton… (1885)

“ Les cylindres sont mus par engrenages, ou par courroies, ou par une petite machine à vapeur spéciale, ainsi qu'on peut le voir à la papeterie d'Essonnes.
Le principe de la transmission est que le cylindre soit rabattu, et non soulevé, comme cela malheureusement arrive quand on se sert d'engrenages.
Nous donnons, pl. II, fig. 1 et 2, le dessin d'une transmission de deux cylindres, un délileur et un raffineur. Le cylindre raffineur est soulevé. C'est une faute dans laquelle on ne doit jamais tomber.
”
Source : Gallica

Ph. Moulan,  Cours de mécanique élémentaire à l'usage des écoles industrielles… (1910)

“ Si le cylindre A est en porte-à-faux, les parties B et C prennent appui sur la fondation sur toute leur longueur ; si le cylindre est appuyé (fig. 1101) , on peut se dispenser de placer un appui
entre le cylindre et le palier lorsque la machine est de faible importance ; mais pour une forte machine, il convient de supporter directement l'extrémité de la partie B, car celle-ci est soumise à des actions verticales qui résultent de l'obliquité de la bielle : le support établi en E dans l'axe de la machine, s'oppose aussi efficacement à une déformation transversale du bâti.
”
Source : Gallica

Portrait de Eugène Armengaud Eugène Armengaud,  Traité théorique et pratique des moteurs à vapeur… (1861-1862)

“ L'ensemble d'une machine est formé du cylindre A auquel viennent se rattacher deux vastes bâtis, à peu près triangulaires, d'une riche structure gothique, et dont les sommets sont garnis de deux paliers pour l'arbre moteur; ces trois pièces principales, ainsi que toutes celles composant l'appareil, sont montées sur une plaque dé fondation qui s'appuie directement sur de fortes pièces en charpente garnissant le fond de la coque. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature