Résumé

Edmond Pâris L'Art naval à l'exposition universelle de Londres de 1862… (1863)

C'est à la mer seulement qu'un vaisseau est connu ; ce n'est qu'en passant par toutes les chances de la navigation, et en marchant sous toutes les allures, pendant des tempêtes comme sur une belle mer. Sans cela il est comme un cheval vu à l'écurie ou essayé sur les allées sablées d'un parc : on ignore s'il aura le pied sûr dans les sentiers pierreux ; encore peut-on éviter de l'y conduire, taudis que du moment que le navire est hors du port, il doit être prêt à tout, sous peine de courir des dangers sérieux.
Source : Gallica

Edmond Pâris L'Art naval à l'exposition universelle de Londres de 1862… (1863)

Si la perte des grands effraye par l'étendue du désastre, leur grandeur garantit l'unité d'action et même la sécurité. Car une flottille à vapeur serait dispersée par un coup de vent, tandis qu'un grand navire ne s'en ressentirait pas et qu'il porterait sa flottille en porte-manteau. De plus les petits navires ne peuvent aller ni loin ni vite, tandis que le Great-Eastern parcourrait le monde entier avec son corps d'armée.
Source : Gallica

Edmond Pâris L'Art naval à l'exposition universelle de Londres de 1862… (1863)

Pourquoi dès lors ne pas transporter tout le poids des aménagements du faux pont sous les toits du pont supérieur et soutenir ainsi leur charpente en ne chargeant le navire que du poids assez faible de cette couverture? Au moins on ajouterait de la sorte la sécurité à toutes les autres qualités, invulnérabilité, force et vitesse, et certes ce serait la moins chère et la moins pesante. On peut bien dire aussi la plus facile, car il n'y a qu'à vouloir la construire, tandis que pour les mouvements on ne sait trop comment les diminuer.
Source : Gallica

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