Résumé

Exposition internationale Rapport de la commission de la marine près de l'exposition universelle de 1855 (1856)

Le fer n'est point la seule matière que l'on ait tenté de recouvrir d'une couche de cuivre par voie humide. On nous a montré des morceaux de bois de chêne auxquels on avait fait subir avec le même succès cette préparation. Les exposants nourrissent même l'espérance d'arriver par leurs procédés à cuivrer d'un seul coup toute la carène d'un navire, de manière à la dispenser de recevoir le doublage ordinaire en feuilles clouées.
Source : Gallica

Exposition internationale Rapport de la commission de la marine près de l'exposition universelle de 1855 (1856)

L'exposition de Sunderland nous a présenté le modèle de l'appareil qui sert en Angleterre pour la mise à l'eau des navires de tous rangs, y compris les vaisseaux de ligne. Beaucoup moins simple que le système français à coëttes mortes, il diffère du système à coëttes courantes en ce que la quille du bâtiment n'est point soutenue et ne glisse point dans une coulisse centrale. En un mot, dans le berceau anglais, le portage n'a lieu que sur les côtés du navire, tandis que dans le berceau français il a lieu à la fois et sur les côtés et sur la quille.
Source : Gallica

Exposition internationale Rapport de la commission de la marine près de l'exposition universelle de 1855 (1856)

La société des bateaux de sauvetage encourage à bord des navires britanniques l'emploi de bouées de sauvetage d'une espèce particulière, dont plusieurs échantillons étaient à l'Exposition.
On sait que les bouées en liège, employées dans la marine française, ont la forme de cylindres droits ou de doubles cônes dont l'intérieur est massif. Ces corps flottants sont assez volumineux, et l'homme tombé à la mer, qui parvient à s'en saisir, se maintient facilement à flot avec leur secours; mais il perd nécessairement l'usage de ses bras cramponnés à la bouée.
Source : Gallica

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