Résumé

Portrait de Frédéric Reech Frédéric Reech Rapport à l'appui du projet des machines du Brandon… (1844)

Nous avons toujours pensé que l'on avait tort de désigner les machines à vapeur, dans les relations ordinaires de la vie, par leur prétendue force en chevaux-vapeur, et par des nombres dont l'exactitude ne pouvait être vérifiée que bien rarement.
Que l'on devrait, au contraire, ne désigner chaque appareil que par la masse de vapeur débitée en une minute de temps , dans quelque système que ce soit, à basse ou à haute pression indistinctement, en y joignant toutefois, comme renseignements nécessaires, la tension dans les chaudières et la fraction de course d'introduction.
Source : Gallica

Portrait de Frédéric Reech Frédéric Reech Rapport à l'appui du projet des machines du Brandon… (1844)

Il est évident, en effet, que d'une part, une moindre obliquité des pales à fleur d'eau donnerait une moindre perte de force dans le choc oblique à l'entrée et à la sortie, et que, d'autre part, le relèvement des pales ferait remonter aussi le centre d'action de la résultante horizontale qui pousse le bateau, de telle sorte que, par la diminution du bras de levier, la force agissante augmenterait d'autant et imprimerait plus de vitesse au bateau.
Source : Gallica

Portrait de Frédéric Reech Frédéric Reech Rapport à l'appui du projet des machines du Brandon… (1844)

Le condenseur seulement et la pompe à air seraient susceptibles d'être réduits en même temps que le volume de vapeur débité; mais, si quelquefois la vitesse des roues venait à diminuer comme dans un bateau à vapeur, et qu'à cette moindre vitesse on voulût introduire la même masse de vapeur produite par les chaudières pendant une plus grande fraction de la course, jusqu'aux 0,90, par exemple, alors il est clair que la pompe à air ne devrait pas être moindre qu'à l'état primitif, et le condenseur lui-même ne devrait pas être trop réduit.
Source : Gallica

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