Navigation à vapeur

Définition et enjeux

Charles Paillart Frédéric Sauvage, sa vie, ses inventions (1881)

S'il y a beaucoup à faire encore avant d'avoir le dernier mot de la navigation à vapeur, disait le Courrier du Hâvre du 12 novembre 1845 ; si tout l'inconnu est loin encore d'être dégagé de problèmes qui se présentent, chaque jour, avec des données nouvelles, il y a, du moins, un fait acquis : l'hélice a triomphalement pris la place des roues dans la propulsion des bateaux à vapeur.
Source : Gallica

Portrait de Fredrika Bremer Fredrika Bremer La vie de famille dans le Nouveau-Monde

La navigation sur les fleuves du grand Ouest est ce qu’il y a de plus merveilleux au monde, et possède, depuis qu’on a adapté la vapeur à la marche des navires, toutes les qualités de la navigation sur l’Océan : la rapidité, la distance, le bon marché, la force des chargements, tout y est. Le bateau à vapeur est le navire des fleuves, il trouve sur le Mississipi et ses affluents le théâtre le plus complet de sa puissance. Merveilleux fleuve !
Source : Wikisource

duc de Raguse Auguste Frédéric Louis Viesse de Marmont Mémoires du maréchal Marmont, duc de Raguse…

L'adoption de la navigation à vapeur diminue, en beaucoup de circonstances, l'importance de la science de la marine, mais cependant ne pourra jamais la détruire tout à fait. La sensation éprouvée sur un bateau à vapeur est qu'aucune combinaison n'est nécessaire à sa direction, tandis qu'elles sont si vastes, si variées et si multipliées dans la conduite des bâtiments à voile. Un bâtiment est dirigé par son timonier, comme un gros animal dompté obéit aux ordres et aux indications de son conducteur.
Source : Gutenberg

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