Résumé

Portrait de Louis-Émile Bertin Louis-Émile Bertin Notice sur la marine à vapeur de guerre et de commerce depuis son origine jusqu'en 1874 (1875)

La marine de commerce suit une voie plus unie et plus régulière ; ses progrès, liés à la production industrielle et au développement des relations commerciales, échappent aux bouleversements subits de la marine militaire, mais ils ne méritent pas moins d'être suivis avec intérêt. Tandis que le navire de guerre se transforme en un engin spécial où les conditions fondamentales et les commodités de la navigation gardent de moins en moins de place, le paquebot devient le type du navire à vapeur que rien ne détourne du but unique de la navigation.
Source : Gallica

Portrait de Louis-Émile Bertin Louis-Émile Bertin Notice sur la marine à vapeur de guerre et de commerce depuis son origine jusqu'en 1874 (1875)

On peut parcourir mille lieues à la voile sans désavantage, mais on peut perdre, dans dix lieues de calme, tout le bénéfice d'une belle traversée. Pour défendre le fret qui lui reste encore sur les grandes lignes, le navire à voiles aurait besoin d'une petite machine destinée à marcher seulement dans les circonstances exceptionnelles. C'est sans doute en s'introduisant sous forme de moteur auxiliaire pour le navire à voiles, que la machine à vapeur finira par envahir la marine tout entière.
Source : Gallica

Portrait de Louis-Émile Bertin Louis-Émile Bertin Notice sur la marine à vapeur de guerre et de commerce depuis son origine jusqu'en 1874 (1875)

La sécurité d'un navire consiste dans la garantie contre le danger de chavirer, contre celui de remplir et de sombrer, enfin contre le danger de se disloquer sous les efforts auxquels il est soumis. Les garanties cherchées dans la construction ne sont point absolues; il est seulement indispensable que le capitaine soit toujours maître, quand les circonstances l'exigent, de régler le cap et la vitesse du navire de manière à conjurer les périls; les écarts de route, ainsi imposés dans quelques cas, doivent être assez rares pour ne pas gêner sensiblement le service auquel le navire est appelé.
Source : Gallica

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