Augustin Garçon, Le combat naval de Port-Saïd en 1886… (1886)
“ Un silence solennel régnait sur tout le navire, et l'on n'entendait que la voix du sous-lieutenant, annonçant de la hune la distance de l'ennemi qu'il observait au sextant. L'amiral Doel, voyant que la flotte alliée ne changeait ni sa direction, ni sa route, fit le signal : « Seconds navires des subdivisions, se préparer à éperonner à tribord, et les béliers se préparer à éperonner à bâbord. Tous les autres navires devront s'efforcer de masquer, avec la fumée de leur artillerie, les mouvements des vaisseaux qui éperonneront. » ”
