Résumé

Charles Besson Brulot cuirassé mu par la vapeur et dirigé à l'aide de l'électricité (1874)

L'électricité, passant constamment dans le câble directeur, viendrait se perdre dans les flotteurs, par l'intermédiaire des câbles métalliques qui les lient à la torpille, et formerait sur le miroir de chacun d'eux, non une traînée, mais un point lumineux visible du côté de la direction et invisible du côté de l'ennemi. Un faisceau de lumière électrique, quoique bien plus perceptible, aurait le désavantage de
déceler à l'ennemi la présence de la torpille, surtout au milieu d'une nuit obscure.
Source : Gallica

Charles Besson Brulot cuirassé mu par la vapeur et dirigé à l'aide de l'électricité (1874)

Nous croyons que cet effet sera considérable et que l'action de la flotte réelle de combat, c'est-à-dire des frégates cuirassées et des navires à tourelles, sera singulièrement préparée et facilitée après ce premier assaut subi par l'ennemi.
En réalité, nos brûlots doivent, dans les combats sur mer, jouer le même rôle que l'artillerie dans les batailles sur terre ; ils doivent servir à engager l'action. Les effets de nos brûlots sur les ports de guerre seront encore plus complets et plus destructifs que contre les flottes.
Source : Gallica

Charles Besson Brulot cuirassé mu par la vapeur et dirigé à l'aide de l'électricité (1874)

Or, d'après la nature et le poids des projectiles lancés dans toutes les directions, nous posons en principe que chacun de nos brûlots détruira au moins un vaisseau cuirassé ennemi. Ce sera le cas le plus rare ; car il y a presque certitude, vu l'ordre de bataille actuel, que les autres navires de l'escadre seront, eux aussi, plus ou moins atteints.
Ainsi, sans exposer la vie d'un seul homme et avec un sacrifice de deux millions, on infligera à l'ennemi une perte d'au moins tout un équipage et de six millions.
Source : Gallica

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