Charles Besson, Brulot cuirassé mu par la vapeur et dirigé à l'aide de l'électricité (1874)
“ L'électricité, passant constamment dans le câble directeur, viendrait se perdre dans les flotteurs, par l'intermédiaire des câbles métalliques qui les lient à la torpille, et formerait sur le miroir de chacun d'eux, non une traînée, mais un point lumineux visible du côté de la direction et invisible du côté de l'ennemi. Un faisceau de lumière électrique, quoique bien plus perceptible, aurait le désavantage de déceler à l'ennemi la présence de la torpille, surtout au milieu d'une nuit obscure. ”
