Paul Merruau, La Marine militaire de la Russie…
“ A chacun son rôle ; l’artillerie engage l’action, et si elle n’en amène pas le dénoûment, l’éperon porte le coup de grâce : c’est le poignard de miséricorde. Dans un premier moment d’engouement, les Russes avaient fait construire en Angleterre un bâtiment à deux éperons, l’un à l’avant, l’autre à l’arrière. Ils n’ont pas persévéré dans cette voie d’exagération, qui, dans tous les cas, eût rendu le voisinage d’un tel navire excessivement dangereux dans une escadre. Il ne faut pas jouer avec une arme pareille. L’escadre russe en avait senti le péril dans ses exercices de 1869. ”
