Eugène Parès, La fille du garde-côte : scènes de la vie bretonne (1877)
“ Le brigadier branla la tête. Pauvre garçon , fit-il, je crois que les événements de la nuit lui ont tapé sur la cervelle. Talonné par le soupçon atroce qui s'était emparé de ses esprits, le garde-côte courait comme un insensé. Il eut bien vite atteint le hameau, puis la chaumière où il demeurait; il enfonça la porte d'un coup de crosse de fusil, et se précipita dans la salle basse où la vieille Mariic tournait son rouet à la lueur d'une chandelle de résine, que les rayons de l'aube faisaient déjà pâlir. ”
